2 mois que je n'avais pas eu de nouvelles de lui. Et pourtant je l'aimais comme au premier jours, je pensais à lui à chaque secondes. Vivre m'étais devenu un véritable supplice. Parfois j'avais des douleurs dans le corps comme si je venais de me battre avec quelqu'un mais quand je regardais il n'y avait aucunes marques.
Liloïa refit un séjour à l'hôpital, donc mon papa en profita pour me dorloter mais je n'avais pas la tête à ça, je ne pensais que à Bill. Je n'allais même pas voir Lilyth à l'hôpital tellement Bill me hantait et me rendait malheureux.
Bill m'avait fait ouvrir les yeux sur une chose « on devient vite accro au bonheur mais helas il est ephémere il peut éclater à tout moment comme une bulle de savon. » ma bulle à moi avait éclaté le jour où Bill était partit.
Au lycée, c'était une catastrophe mes notes n'avaient jamais été si mauvaises, les filles me draguaient mais je les repoussaient toutes, j'en avais rien à battre d'elles, je ne voulais que Bill. Dès que l'une d'elle devenait trop entreprenante je lui disais :
-« Désolé c'est des ptites pouffes dans ton genre qui m'on dégoûté des filles, je suis PD maintenant. »
Ca marchait à chaque fois, elles pinçaient la bouche et repartaient en tortillant du cul. Avant j 'aurais matté ça mais là il n'y avait que Bill qui savait tortiller du cul de manière sexy, elles c'était vulgaire.
J'avais un drôle de pressentiment sur Jack, je ne savais pas pourquoi mais je le sentais pas trop ce mec, il m'avait semblé trop amoureux, trop prince charmant pour Bill.
Un soir j'étais tranquillement dans ma chambre, lorsque je ressentis une vive douleur dans le dos qui se calma instantanément, ensuite pareil mais dans le ventre, ensuite une a la tête et enfin la plus bizarre, je ressentis comme une sorte de déchirement au niveau de mon intimité. Je me mis à hurler de douleur. Mon père arriva en courant et me voyant complétement paniqué me pris dans ses bras, tout à coup j'ouvris la bouche et les mots sortirent tous seuls de ma bouche :
-«
