POV Tom :
Mon monde s'écroulait d'un coup.
-« Papa ste plé on peut pas baisser les bras, Bill va peut-être mourir si on ne va pas l'aider ! »
-« Ou alors il est parfaitement heureux avec Jack. »
-« Je veux savoir, je sais qu'il va mal, il faut l'aider papa, ne le laisse pas tomber ! »
Je pleurais à chaudes larmes, je voulais pas que Bill meurt et je savais qu'il n'était plus très loin de la mort, il s'en rapprochait trop vite et moi je ne l'aidais pas. Mon père me prit dans ses bras et me glissa à l'oreille :
-« File dans la voiture mais prends toi de quoi t'occuper le trajet va être long ! »
Je le serrais fort dans mes bras et pendant qu'il rassemblait ses affaires je descendis les miennes dans la voiture.
Pendant le trajet ma tête me faisait énormément souffrir, je savais que c'était Bill qui souffrait. Je ne parlais pas beaucoup pendant le voyage je ne pensais qu'à lui, qu'à Bill, je le suppliais mentalement de rester en vie pour moi.
Nous roulâmes toute la journée, mon père voulu s'arréter pour la nuit dans un hotel mais devant mon air suppliant il continua a rouler me maudissant d'être son fils et en même temps une tête de con o_0. Une tête de con certes, mais une tête de con qui voulait sauver l'amour de sa vie.
Vers 3 heures du matin mon père, trop fatigué s'arréta dans un hotel.
Je dormis 2 heures, pas plus. Je laissais un peu de répis à mon père mais dès que le reveil afficha 7h je me jetais sur lui pour le reveiller en douceur.
-« Papa il faut qu'on y aille steplééééééééééé reveilles toi !!!! »
mon père émérgea lentement et j'aurai pu parier qu'il avait des envies de meurtre sur son cher fils en l'occurrence : moi !
Nous nous habillâmes et repartîmes en route.
Nous arrivâmes en fin à Novorsk, effectivement c'était pas bien grand. Nous nous arrétâmes et decidâmes de continuer à pieds. C'est fou mais je ressentais la présence de Bill par tous les pores de ma peau.
Je sortis la lettre et dis a mon père :
-« Bien il habite à côté de la seule boulangerie du village dans une maisonnette. »
Et nous partimes vers cette boulangerie. Mon c½ur battait super vite, Bill était là quelque part, peut-etre en train de mourir, peut-être en train de faire passionnément l'amour à Jack. Je commençais à douter. Mon père entra dans la boulangerie, je le suivis la photo de Bill à la main. L'émotion me serrait la gorge, je ne pouvais pas parler, mon père me prit la photo et s'adressa à la femme derrière son comptoir :
-« Bonjour madame voilà nous cherchons le jeune de cette photo, pourriez vous nous dire si vous l'avez vu s'il vous plaît ? »
Là bonne femme regarda la photo puis leva un regard dégouté vers moi. En effet la photo nous représentaient Bill et moi en train de nous embrasser à pleine bouche. Je rougis légérement et baissais le regard.
-« Nan ça me dit rien ! »
-« Vous êtes sure ? il vient d'enmenager il y a quelques temps dans une maisonnette près de cette boulangerie avec un ami à lui. »
-« Ah ui les deux PD ? ben avec le bordel qu'ils font autant vous dire qu'ils doivent pas s'ennuyer ça gueule toute la journée ! »
Je sentis le sang affluer à mes tempes, j'allais exploser, qu'elle ferme sa grande gueule cette poufiasse sinon je lui collais mon poing dans la gueule !
Mon père me voyant bouillir reprit :
-« Pourriez vous nous indiquer la maison s'il vous plaît ? »
-« Bah ouais c'est dans cette rue, le numéro 6. »
-« Merci beaucoup madame au revoir. »
Mon père m'attrapa par la manche et m'entraîna dehors.
Mon monde s'écroulait d'un coup.
-« Papa ste plé on peut pas baisser les bras, Bill va peut-être mourir si on ne va pas l'aider ! »
-« Ou alors il est parfaitement heureux avec Jack. »
-« Je veux savoir, je sais qu'il va mal, il faut l'aider papa, ne le laisse pas tomber ! »
Je pleurais à chaudes larmes, je voulais pas que Bill meurt et je savais qu'il n'était plus très loin de la mort, il s'en rapprochait trop vite et moi je ne l'aidais pas. Mon père me prit dans ses bras et me glissa à l'oreille :
-« File dans la voiture mais prends toi de quoi t'occuper le trajet va être long ! »
Je le serrais fort dans mes bras et pendant qu'il rassemblait ses affaires je descendis les miennes dans la voiture.
Pendant le trajet ma tête me faisait énormément souffrir, je savais que c'était Bill qui souffrait. Je ne parlais pas beaucoup pendant le voyage je ne pensais qu'à lui, qu'à Bill, je le suppliais mentalement de rester en vie pour moi.
Nous roulâmes toute la journée, mon père voulu s'arréter pour la nuit dans un hotel mais devant mon air suppliant il continua a rouler me maudissant d'être son fils et en même temps une tête de con o_0. Une tête de con certes, mais une tête de con qui voulait sauver l'amour de sa vie.
Vers 3 heures du matin mon père, trop fatigué s'arréta dans un hotel.
Je dormis 2 heures, pas plus. Je laissais un peu de répis à mon père mais dès que le reveil afficha 7h je me jetais sur lui pour le reveiller en douceur.
-« Papa il faut qu'on y aille steplééééééééééé reveilles toi !!!! »
mon père émérgea lentement et j'aurai pu parier qu'il avait des envies de meurtre sur son cher fils en l'occurrence : moi !
Nous nous habillâmes et repartîmes en route.
Nous arrivâmes en fin à Novorsk, effectivement c'était pas bien grand. Nous nous arrétâmes et decidâmes de continuer à pieds. C'est fou mais je ressentais la présence de Bill par tous les pores de ma peau.
Je sortis la lettre et dis a mon père :
-« Bien il habite à côté de la seule boulangerie du village dans une maisonnette. »
Et nous partimes vers cette boulangerie. Mon c½ur battait super vite, Bill était là quelque part, peut-etre en train de mourir, peut-être en train de faire passionnément l'amour à Jack. Je commençais à douter. Mon père entra dans la boulangerie, je le suivis la photo de Bill à la main. L'émotion me serrait la gorge, je ne pouvais pas parler, mon père me prit la photo et s'adressa à la femme derrière son comptoir :
-« Bonjour madame voilà nous cherchons le jeune de cette photo, pourriez vous nous dire si vous l'avez vu s'il vous plaît ? »
Là bonne femme regarda la photo puis leva un regard dégouté vers moi. En effet la photo nous représentaient Bill et moi en train de nous embrasser à pleine bouche. Je rougis légérement et baissais le regard.
-« Nan ça me dit rien ! »
-« Vous êtes sure ? il vient d'enmenager il y a quelques temps dans une maisonnette près de cette boulangerie avec un ami à lui. »
-« Ah ui les deux PD ? ben avec le bordel qu'ils font autant vous dire qu'ils doivent pas s'ennuyer ça gueule toute la journée ! »
Je sentis le sang affluer à mes tempes, j'allais exploser, qu'elle ferme sa grande gueule cette poufiasse sinon je lui collais mon poing dans la gueule !
Mon père me voyant bouillir reprit :
-« Pourriez vous nous indiquer la maison s'il vous plaît ? »
-« Bah ouais c'est dans cette rue, le numéro 6. »
-« Merci beaucoup madame au revoir. »
Mon père m'attrapa par la manche et m'entraîna dehors.
