Bill.....

Bill.....
P.O.V Bill



Patty avait réussi a me faire entrer à l'école communale et grâce à la gentillesse du directeur personne ne fût jamais au courant que ma « mère » se prostituait, quand elle fût tuée, mes deux « gardes du corps » et colocataires me firent pression pour que je continue mes études.
Ma vie s'était ça, études brillantes le jour et prostitution la nuit. Mais si je voulais me sortir de cette vie de merde il fallait que je réussisse mes études et j'avais 2 colocataires qui allaient tout faire pour m'y aider !
A l'école je crois que c'était pire que dans la rue, c'est vrai que je ne passais pas inaperçu avec mes cheveux longs, mes vêtements très moulants et mes bijoux gothiques. Je devais subir toute la journée les attaques des ptits cons du lycée qui se croient intelligents parce qu'ils se baladent toujours en groupe et s'amusent à taper des plus faibles qu'eux. Pour eux j'étais la tapette, le P.D, la tantouse, la tafiole, le nul.........celui sur qui il faut taper quoi ! Si seulement le chef de la bande le gros Sammy savait que jme tape son père et qu'en plus il me paye pour jouir, je crois qu'il rigolerait beaucoup moins. Mais non je respectais mes clients et jamais je ne dirais quelque chose sur eux, surtout que je ne voulais vraiment pas qu'on découvre que je me prostituais, ça serait une catastrophe. Si les élèves de mon lycée le découvrait.........je crois qu'ils me tueraient ou quelque chose comme ça. Bien sûr j'étais devenu une sorte de fantasme pour beaucoup de filles, à cause de mes traits fins, et de mes yeux maquillés en noir, alors je faisais semblant d'en draguer une ou deux mais en vérité je ne les aimais pas. Non je ne suis pas homosexuel, je suis juste dégoûté de l'amour, je n'attends rien de la vie, je me prostitue depuis que j'ai 14 ans alors maintenant je trouve les filles fades, sans aucun attrait, et les garçons ne m'intéressent pas non plus. Je n'Aime pas, je n'ai jamais Aimé, c'est peut-être triste mais c'est comme ça, quand on vit dans la rue on se blinde contre ce genre de choses, Max et Lenny sont pareils et c'est bien mieux comme ça.
Voilà à quoi ressemblent mes journées, bienvenue dans mon monde

# Posté le samedi 21 avril 2007 10:39

eux.........

eux.........
Couleurs:
Bill
Lenny



P.O.V Bill


J'ouvrais doucement les yeux mon crâne me faisait super mal, je vis Lenny se rapprocher de moi :
-« Wouhow Lenny je suis où là ? »
-« Merde Bill tu nous as fait super peur ! t'as vu comment ils t'ont amoché ? et puis quand tu t'es évanoui j'ai pas été assez rapide et tu t'es cogné la tête par terre, chui désolé gars ! »
Rah p'tain Lenny tu vas me le payer jte jure comment j'ai mal au crâne c'est monstrueux ! et il est où papa ? »
« Papa » depuis que j'ai 7 ans c'est comme ça que je surnomme Max, même quand je vivais encore chez Patty il était là, il a toujours été là, un enfant de la rue comme moi, et toujours protecteur, un frère, un père, un amant parfois. Il n'a que 8 ans de plus que moi et pourtant je l'ai toujours surnommé « papa ».
Ben là il est à l'accueil de l'hôpital, il règle des papiers mais à mon avis tu va devoir rester ici pour la nuit, t'as reçu des coups vraiment violents, mais t'inquiètes tu iras plus jamais tout seul dans cette rue et jpe te dire qu'on va leur faire la peau ! »
Je sortis lentement les 200 euros de ma poche et vis Lenny ouvrir des yeux ronds comme des billes.
Voilà de quoi nous payer une partie du loyer et même de quoi manger mon vieux ! alors va faire les courses et quand je reviendrais vous aurez intérêt à ma chouchouter »
Mais je savais que je n'avais pas besoin d'ajouter le dernier mot, ils me chouchoutaient toujours, ils étaient toujours adorables avec moi.
Max passa me voir quelques minutes puis mes deux amis partirent à contrec½ur me laissant seul dans cette immense chambre blanche.
N'étant plus vraiment fatigué je sortis de ma chambre histoire de me dégourdir les jambes.

# Posté le samedi 21 avril 2007 10:44

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P.O.V Tom



Nous nous approchâmes doucement du lit où ma s½ur paraissait disparaître tant elle était petite.
Hey Liloïa ma puce tu nous a fait peur ! »
Princesse le paternel a raison faut plus refaire ça ! de toute façon ils vont bien prendre soin de toi ici, ils vont te remettre sur pied en moins de temps qu'il n'en faut ! »
Tom mon chou tu veux bien me laisser quelques minutes seul avec ta s½ur ? »
Pas de prob Bob ! allez Liloïa jte laisse entre les griffes du monstre moi je serai dans le couloir et si il t'attaque tu hurles et je viendrais te sauver ! »

Liloïa explosa de rire et entendre ce son me rendit heureux, je fis une petite courbette et sorti de la chambre.
Je me laissais tomber sur un fauteuil dans le couloir et d'un coup sans savoir comment ça se faisait toutes mes larmes se sont mises à couler, j'avais peur pour elle, je l'aimais plus que tout et la voir se détruire me détruisais aussi. Je pleurais un long moment la tête dans les mains quand je sentis une main sur mon épaule.

Papa laisse-moi tranquille, t'as déjà fini de l'engueuler ? »
-« Euh non moi en fait je suis pas « papa » et qui est-ce que j'aurais dû engueuler ? »

Je levais vivement la tête, les yeux toujours brouillés par les larmes et la vit

# Posté le samedi 21 avril 2007 10:55

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# Posté le samedi 21 avril 2007 16:31

Modifié le jeudi 26 avril 2007 19:42

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voilà un loooooooooooong chapitre!!! j'espere qu'il vous plaira!!!donnez moi votre avis et merci beaucoup pour les comms c super gentil!! la suite est en cours d'écriture!








P.O.V Bill


L'odeur de cet endroit était vraiment infecte, j'avais toujours super mal a la tête mais marcher me faisait du bien. Je déambulais dans les couloirs, a part des infirmières qui marchaient super vite et des petits vieux qui déambulaient tenant leur perfusion à la main, y'avait vraiment pas grand monde. Enfin je vis quelqu'un d'à peu près mon âge. Il était blond, en bas de maillot de bain et ses cheveux étaient en fait de longues dreads qui lui tombaient dans le bas du dos. Il pleurait, je ne sais pas pourquoi alors je m'approchais de lui, surement parcqu'il était la premiere personne de mon âge que je voyais depuis mon reveil. Doucement, le voyant bouleversé, je mis ma main sur son épaule pour ne pas trop l'éffrayer, sans me regarder il me dit d'une voix lasse et cassée par les sanglots :

Papa laisse moi tranquille, t'as déjà fini de l'engueuler ? »

J'étais plus que surpris et c'est naturellement que je lui répondis :

Euh non moi en fait je suis pas « papa » et qui est-ce que j'aurais dû engueuler ? «

Il leva alors les yeux vers moi, il avait de grands yeux marrons mais qui là étaient brouillés de larme. Il me dit :

Euh je suis désolé, j'ai cru que tu étais mon père enfin tu vois quoi ! »
Ouais t'inquiètes pas de problemes. »
Tu me voulais quoi ? »

Alors là j'étais pris au dépourvu, c'est vrai ça pourquoi étais-je venu le voir ? pourquoi avais-je posé ma main sur son épaule ? je paniquais interieurement mais essayait de paraître le plus naturel possible en lui répondant :

Bah jme baladais, et puis t'es le seul jeune que j'ai vu depuis mon arrivée ici, j'avais envie de papoter un peu et comme j't'ai vu pleurer je me suis dit que peut-être tu aurais besoin de quelqu'un à qui te confier. »

Je voyais bien qu'il était perplexe, il me regardait intensément, il me transperçait du regard. Mal à l'aise je lui dit :
Ca va je vais pas te bouffer ! allez raconte moi pourquoi tu es là ! »
Euh ouais ok je suis là pour ma petite s½ur, elle fait de l'anorexie mentale, et là elle en est a un niveau morbide, elle doit rester hospitalisée quelques temps avant de rentrer à la maison. »

Humm je vois encore une de ces adolescentes obsédées par leur poids ! »
Non ! Liloïa n'est pas UNE de ces ado, c'est ma petite s½ur et elle n'a que 6 ans ! »

Je l'avais blessé je le voyais bien, ses larmes se remirent à couler, c'est qu'il devait l'aimer sa petite s½ur. Je me sentis mal de l'avoir heurté, je ne le voulais pas. Je resserrais ma main sur son épaule et m'assis à côté de lui :

Excuse moi mec, je suis désollé ! Je m'appelle Bill et toi ? »
Ouais style ! super drôle si toi tu t'appelles Bill alors moi je m'appelle Marie- Chantal ! »

Alors là je comprenais rien ! pourquoi il se foutait de ma gueule celui là ? j'étais sympa, j'essayais de l'aider et lui il se foutait royalement de ma gueule !

Attends jte dis mon prénom et toi tu te fous de moi ? »
Non mais c'est bon ma belle, je sais tres bien que tu ne t'appelles pas Bill, ou alors tes parents t 'ont vraiment donné un prénom de mec ! »
JE SUIS UN MEC ! »

Je le vis devenir rouge comme une tomate, sans attendre et super vexé je repartis en direction de ma chambre et ce salaud ne fit rien pour me retenir.
J'étais dégouté ! ce mec m'avait pris pour une fille ! je regardais tranquilement la télé pendant une vingtaine de minutes puis quand j'en eus assez de toute cette débilité je me remis a me balader dans l'hopital. Je ne sais pas pourquoi je fus attiré par la chambre de la petite s½ur du type de tout à l'heure. Les visites étaient terminées, elle était donc seule. J'ouvris doucement la porte. Elle était si petite, je vis marqué sur une planchette « Liloïa Kaulitz 6 ans » j'étais choqué je lui aurais vraiment donné pas plus de 3 ans. Elle était d'une paleur extreme et tellement maigre que je l'aurais dite squelletique. Et pourtant si belle, elle avait d'immenses yeux bleus- verts en amande et de longs cheveux blonds foncés entouraient son visage de poupée. Elle me regardait, puis me sourit :
Bonsoir mademoiselle je suis votre voisin de chambre, je m'apelle Bill et je suis un GARCON, j'ai discuté un peu avec ton frêre et maintenant que dirais- tu si nous faisions connaissance ? »
La petite me regardait avec ses grands yeux, toute étonnée, mais elle me sourit et déclara :
-« D'accord alors moi je m'apelle Liloïa et je suis une FILLE ! »
Nous nous mîmes à rire tous les 2. Je passais la soirée avec elle, m'occupant d'elle comme je le pouvais, je voyais qu'elle souffrait et essayait de lui changer les idées. Elle me parla beaucoup de sa maladie, de sa maman qui était partie sans laisser de traces 4 ans plus tôt et qui lui manquait beaucoup. Elle me demanda de parler de moi, je lui répondis que je ne pouvais pas, elle me comprit ne m'en demanda pas plus. Puis voyant qu'elle fatiguait je lui déposais un léger baiser sur le front et retourna dans ma chambre sachant que je ne la reverrais surement jamais puisque je partais le lendemain.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 10:27